La poésie Kau Cim , Kau Chim est une pratique de bonne aventure née en Chine dans laquelle le personne posant des questions, demande des réponses à un lot sacré d’oracle.
Pure superstition pour les uns, véritable rituel pour les autres, le tirage des bâtons de fortune a pris une réelle importance lors du nouvel an chinois.
Depuis 2003, les représentants du gouvernement n’ont plus tiré le bâton, pure coïncidence peut être, mais la malchance était annoncée, et la ville fut touchée par la SARS cette année la, provoquant la mort de 299 personnes un ralentissement économique de taille et des manifestations rares.
A en croire un tirage de bâton au deuxième jour du nouvel an, Hong Kong devrait connaitre des difficultés lors de l’année du cochon.
Cette prédiction de bonnes ou mauvaises aventures est pratiquée de façon très courante dans les temples taôistes de Hong Kong : Temple Che Kung, Tin Hau, Wong Tai Sin et Kwan Ati.
Ils sont en général classés dans différentes catégories indiquant les bons et mauvais présages neutres. Au Temple Che Kung, le tirage au sort utilise un cylindre en bambou contenant 96 bâtonnets numérotés – 35 font référence à la bonne fortune, 44 sont neutres et seulement 17 signifient des mauvais présages. Chaque bâton fait référence à une prophétie, qui se présente généralement sous la forme de quatre lignes de texte.
Il est possible de payer une petite somme et d’obtenir un interprète pour avoir un détail de la prophétie. Il semblerait que la pratique date des années 80
et que des fonctionnaires du ministère de l’Intérieur étaient parfois impliqués. Les autorités ne sont plus impliquées dans le rituel depuis la fameuse année 2003, ou le secrétaire intérieur avait dessine un bâton de mauvaise augure pour la ville pour la première fois…. (il a du passer un mauvais quart d’heure…).