Voici quelques informations qui peuvent parfois surprendre sur Hong Kong que vous ne connaissiez peut être pas:
-Nous sommes au courant de l’existence de certains prénoms chinois, version anglaise, plutôt originaux….
Si vous attendez un heureux évènement, voici quelques idées atypiques :
Iphone, Kinky, et Money!
-A Hong Kong, vous pourrez trouver un des plats les moins chers figurant dans le guide Michelin :
Tim Ho Wan, the Dim-Sum Specialists, où vous ne payerez que HK$21 pour un “bun” au porc, étoilé.
-On peut compter bien 64 escalators à Hong Kong de plus de 15 mètres de long!
-Les prisonniers de Hong Kong passent plus de temps dehors que les écoliers finissant leur devoirs……
-Hong Kong est une ville compacte, il ne vous faudra que 7 mn de trajet pour aller du centre-ville au Peak par le fameux tram (comptez beaucoup plus de temps pour la queue par contre!!)
-Les hôpitaux publics sont connus pour leur prix très raisonnable, et leur temps d’attente souvent très long…., comptez HK$ 180 environs pour une prise en charge en urgence.
-Vous avez peut être connu la période du canard jaune à Hongkong? Mais savez-vous quel est le pourcentage de jouets au monde fabriqués à Hong Kong?…. 70%! (Avis a nos lecteurs qui passent leur vie dans les usines en Chine, ils pourront certainement contredire ce chiffre)
-Les travailleurs de Hong Kong ont droit à 17 jours de congés publics, alors plaigniez-vous!
🙂
-Il n y a pas beaucoup de choses illégales à Hong Kong, quand il s’agit des conditions de travail des « helpers »…..y compris la journée de travail à 17heures, il y a une chose qu’elles n’ont pas le droit de faire : le nettoyage des vitres extérieures du 20eme étage (encore heureux)….
– Savez-vous à combien s’élève le pourcentage des taxes à payer pour les travailleurs gagnant le salaire minimum à Hong Kong? 2%
– A Hong Kong, tout espace se paye…. Savez-vous jusqu’à combien il vous faudra payer, pour avoir une place au cimetière?….. Comptez jusqu’à 3 millions de HK$
😖
– Il semblerait que Hong Kong détienne aussi la deuxième place au niveau du service le moins souriant, elle est détrônée par….. eh non, ce n’est pas Paris mais Macao! (nous ne savons pas quelle est la source de la recherche effectuée).
LE CONCOMBRE DE MER
Plus connu en Asie que chez nous….
-Il porte le nom d’un légume , mais il est en fait un animal marin. Il sèche fréquemment sur les trottoirs de HK et on s’est probablement quasi tous demandé «mais qu’est-ce que c’est?».
-Il vit souvent en profondeur et jusqu’ à 4000, 8000, voir même 10.000 mètres dans les eaux exclusivement salées.
-Il est comestible, n’a pas beaucoup de goût, mais absorbe bien toutes les saveurs des sauces qu’il accompagne.
-Il est réputé (encore à vérifier si cela est vrai), pour ses nombreuses vertus notamment :
-Il serait conseillé pour prévenir le cancer : Il contient des composants qui agissent en tant que « anti tumeur ».
-Il contiendrait par ailleurs également un composant, qui empêcherait la formation de vaisseaux sanguins nourrissant les tumeurs, en empêchant donc la prolifération de la maladie dans le corps…Cela a été prouvé par des scientifiques chinois, (mais il semblerait qu’il reste encore à confirmer….).
-Il serait aussi un anti-inflammatoire efficace contre l’arthrite.
-Il contient des acides gras, qui favorisent la cicatrisation des plaies.
-Il est donc très prisé dans des plats asiatiques, environs 40.000 tonnes par an sont consommées en Chine, en dépit de son apparence peu importe la recette….. surprise assurée !! Il rencontre aussi un grand succès donc dans la médicine chinoise et dans la cosmétique, sous forme de crèmes et d’huiles.
-Il en existe bien 1250 espèces.
-ils sont appelés selon les endroits de multiples façons : Namako (en japonais : limace de mer), Pepino do mar en Portugais, holothurie ou bèche de mer en français, viech marin en marseillais, ou encore cazzu marinu en Corse .
-Plusieurs espèces sont en voie de disparition, en raison de leur fonction écologique, ce sont en effet d’excellents filtres antipollution des mers. Cela rend leur rareté préoccupante. Ils sont donc suivis par des organisations les protégeant.
Voilà vous en saurez plus, sur ce que l’on appelle plus communément le concombre de mer.
Vous avez peut-être eu l’occasion d’assister aux préparatifs, pour la fête des fantômes. Cet évènement est célébré le quinzième jour du septième mois lunaire, c’est une fête traditionnelle chinoise, cette fête a pour but de délivrer les esprits retenus dans les enfers et leur faire trouver la paix. On leur offre des repas et des cérémonies, afin de les délivrer. Ce mois est considéré en Asie, comme un mois dangereux car les esprits non délivrés pourraient jouer de mauvais tours, et leur cote trop Yin pourrait nuire à la sante des vivants. Il est donc préférable de remettre toute décision et évènement important ou activité qui pourrait se révéler dangereuse.
Les origines de cette célébration sont bouddhistes, cela est aussi répandu au Japon, où il a donné naissance à la fête Obon.
Pour l’occasion sont mis en place des banquets rituels, les banquets sont nocturnes et sont destinés à apaiser les fantômes , ils sont souvent célébrés en présence de nonnes et moines bouddhistes et de maitres taoïstes.
On y installe une grande table pour y déposer des offrandes, on y trouve aussi des carcasses de porc , ou sont souvent placés dans la bouche des fruits sucrés. Des talismans sont aussi disposés : ciseaux, épée, ombrelle en papier, balance, miroir….
Représentés en papiers, vous y trouverez aussi le Dieu des montagnes, du sol et le roi des fantômes. Un opéra offre souvent un spectacle aux morts et aux vivants , il est aussi possible de voir des lanternes flottantes dans les rivières pour délivrer les noyés. Une danse à l fin de la cérémonie avec une épée, aura pour but de délivrer les derniers fantômes. Assister à cette danse est réputé être bon pour la sante! De nos jours , et selon les villes, cette fête est devenue très touristique.
Vous n’êtes surement pas passés à côté de Graham street a Central, rue incontournable par son authenticité et son aspect pictural, grâce à son marché qui propose une multitude de fruits et légumes aux couleurs variées, ainsi que du tofu « frais » (il trempe un peu toute la journée dans de l’eau devenue tiède), et des fleurs. La rue est une des plus anciennes de Hong Kong, elle débute a Queens road et monte jusqu’à Staunton street, elle croise aussi : Stanley, Wellington, Gage street et Hollywood road.
Le marché s’étale entre Queens et Hollywood Road, et existe depuis 160 ans, un des premiers cinéma de HK ouvrit ses portes dans cette rue le “Biznao Dianing Yuan”.
La reine Elizabeth visita le marché le 5 mai 1975, l’histoire ne dit pas si elle en a profité pour faire ses emplettes avant de rentrer a Buckingham Palace….
La rue fût aussi filmée dans une scène de Rush Hour 2.
Malheureusement les autorités urbaines de rénovation, ont décidé de détruire ce marché, plusieurs commerçants ont déjà disparu , et l’espace a déjà beaucoup changé, le projet de rénovation devrait être complété en 2021. Beaucoup de pétitions ont été signées afin de sauvegarder le marché tel quel mais cela ne semble pas avoir changer le cours des choses….
On aime s’y balader en fin de journée quand les lumières des marchés sont allumées pour une ambiance particulière profitez en avant qu’il ne soit trop tard….
Les hôpitaux publics à Hong Kong sont très réputés et les soins sont de qualité, certes, mais, il faut quand même être armé de patience ou pratiquer la méditation depuis de nombreuses années ….
Par ailleurs ils serait aussi préférable de ne pas avoir de trop grandes exigences en ce qui concerne le standing de la chambre, je ne parle pas de la nourriture car celle-ci dans tous les cas est immangeable, alors sans opter pour une vue mer avec minibar et spa, vous serez plus probablement logé (quand vous aurez eu la chance d’être accepté), dans une chambre ou vous aurez le choix pour socialiser… si vous parlez chinois de préférence, et selon la salle d’hôpital attribuée, vous aurez probablement l’occasion de passer une nuit blanche, car entre un assoupissement et un autre, vous aurez pleins de distractions qui viendront perturber votre petit sommeil : ronflements (des autres), et d’autres surprises sympathiques.
Le plus gros problème ce pose lors des périodes de grippes, c’est alors que les hôpitaux sont surpeuplés, et jusqu’à présent le gouvernement n’a pas encore pris de mesures efficaces pour combattre ce soucis : personnel supplémentaire pendant ces périodes, préventions et isolations de certains cas , car malgré la clim a -12 dans les hôpitaux pour lutter contre les microbes, et les petits masques en papier , cela ne suffit pas pour ne pas propager les grippes a l’intérieur même du centre hospitalier.
Donc si on veut éviter des attentes interminables, un confort précaire, et la grippe du voisin, il vaut mieux être assuré pour éviter ces étapes pénibles.
Un point important: Si vous faites une crise cardiaque, un accident de voiture, une rupture de la rate, bref, un truc urgentissisme, le meilleur choix c’est l hopital public. Par contre si vous allez chez le generaliste et qu on vous dit que vous avez une saloperie, si vous voulez etes traites rapidement il n y a pas photo faut aller dans le prive!
A voir “On sharks and humanity”
Ce mercredi dans la rubrique à voir,
Nous vous conseillons d’aller découvrir comme nous,
une expo sur le thème des requins et de leur défense, l’écologie n’est pas franchement un atout principal à Hong Kong, nous sommes donc ravis de voir une exposition avec un thème de sensibilisation.
Le musée maritime de Hong Kong et parkview Arts Action en partenariat avec une organisation à but non lucratif : Wild Aid, présentent une exposition sur la beauté de ces créatures et le rapport avec l’humanité, le but étant d’attirer l’attention sur la défense des requins.
Une série de photos, sculptures, films, peintures et poésies regroupant 34 artistes internationaux reconnus, pour se rendre compte qu’il est temps d’arrêter la consommation de soupe d’ailerons de requins et de commencer à les protéger plutôt.
Je ne l’ai pas encore vue j’avoue ! Mais on partage l’info sur ce qui semble être une expo intéressante sur un thème important.
Au programme le public pourra découvrir une suite éducative traitée sur différents supports afin de sensibiliser les gens sur l’extinction des requins. Des tours et des visites familles sont aussi organisées. Ci dessous une petite video de lèexpo.
https://www.dropbox.com/…/Maritime%20Museum%20On%20Sharks%2…
Pour y aller :
Central- Pier 8
Lun-Ven : 9.30-5.30
Sam-Dim : 10 am-7 pm
MTR HK Station Sortie A2
Entrée” HK$30
TOUT SUR LE BAMBOU
Tout le monde en arrivant à HK aura été frappé par l’utilisation massive du bambou, en effet, et le plus frappant, sont les constructions en bambou utilisées sur plusieurs mètres pour recouvrir les immeubles, on y voit des hommes courageux pendouiller de ces sticks de bambou sans toujours d’énormes protections pour éviter les chutes …. en effet ce matériel est, malgré son apparence, très résistant et flexible. (personnellement cela ne m’a pas encore assez convaincue jusqu’au point d’aller faire un petit tour a plusieurs mètres) mais, vu le nombre de constructions je ne peux que croire en cette qualité!
C est une des plantes qui pousse le plus rapidement jusqu’à a 91cm en 24heures soit 4 cm par heure!
Beaucoup de théâtres provisoires furent et sont construits toujours avec du bambou, par exemple le temple du Chen Chau bun festival.
Dans l’ancien temps il était utilisé comme support pour l’écriture et comme arme.
Néanmoins le bambou est utilisé dans beaucoup d’autres domaines;
Dans le textile , il est réputé pour être plus écologique, antiallergique, il protège également des UV, d ou son utilisation plutôt répandue dans les constructions de plage.
La fabrication d’ustensiles pour la cuisine: paniers a cuisson vapeur, cuillères, bols, il est aussi à la mode au niveau de la décoration, de plus il est léger et facile à peindre selon les goûts.
Il est aussi utilisé an Asie non seulement dans les ustensiles mais dans de nombreux plats asiatiques, les shoots de bambou ont en effet de nombreux atouts ils contiennent peu de calories et de graisses et apportent de nombreux bienfaits à l’organisme. Composé de silice, qui solidifie les os grâce à une meilleure assimilation du calcium, le bambou soigne les douleurs articulaires, les règles douloureuses, les nausées, les indigestions et renforcent les ongles et les cheveux.
Les pousses se développent sans engrais, ce qui leur permet d’être riches en protéines, glucides, minéraux et fibres. Elles ont l’avantage de pouvoir être cuisinées de plusieurs façons, soupes, sautés au wok, en salades. Elles ouvrent l’appétit et améliorent la digestion.
En gros avec un peu d’imagination et de savoir-faire, il vous suffira d’obtenir du bambou pour : vous loger, vous nourrir, vous soigner, vous habiller, écrire , vous protéger, repeindre votre façade…..
Le charme de Sheung Wan menace de disparaitre…….

Sheung Wan a un arrêt de Central ou a 2 mn à pied , un mélange de buildings écorchés et nouveaux , de racines envahissantes qui rampent sur les vieux murs, de magasins « bobo-cool’ de petits bars et restaurants branches, un petit parc Zen ou nagent les poissons rouges, et surtout le charme des petits antiquaires et vieux magasins de famille, et de vieux bric à brac ou l’on peut encore dénicher le petit objet particulier.
Hollywood road fut la deuxième rue à Hong Kong construite par les anglais lors de leur occupation en 1840. Les marins étrangers commencèrent une tradition de vente d’objets »rares et étranges » rapportes de Chine. Un siècle plus tard la tradition se perpétue et vous pourrez acheter des objets plus ou moins rares et anciens, certains sont plus touristiques que d’autres mais les magasins présents depuis des décennies sont souvent les mieux. Ils sont en effet ouverts de génération en génération, malheureusement l’augmentation d’étrangers dans le quartier, a aussi donné place à de nombreux commerces plus « actuels » tels que : Cafés, restaurants, magasins de vêtements etc… qui ont leur cote sympa et dont nous vous conseillerons surement quelques adresses dans un autre article , mais ils menacent aussi ces charmants petits commerces de fermer .
Il y a même 10 ans de cela, tout le quartier était rempli de petits commerces traditionnels, mais comme les charmantes racines du quartier, les commerces modernes commencent à prendre le dessus.
Parmi ces magasins, il y aussi les bric à brac , un genre de quincaillerie locale , avec un marché immobilier des plus élevés au monde vous aurez de petits espaces remplis d’objets qui pendouilleront un peu partout, vous devrez donc fouiller un peu partout pour trouver ce que vous cherchez et repartirez probablement avec ce que vous ne cherchiez pas! En revanche dans un petit espace il vous sera fort possible de trouver de la botte de pluie au ventilateur en passant par le service a the chinois.
En parlant de services a thé , il y aussi de charmantes boutiques de porcelaine , souvent des minuscule cavernes ou s entassent bols, petits bols, grands bols sans en avoir jamais ras le bol !
Sheung Wan ne serait pas Sheung wan sans ce charme rétro, alors le frenchdesk vous conseille vivement d’y faire un petit tour, et d’y faire des achats afin de garder cette jolie tradition!
Adresses:
Adresse: Lascar Row Street, Cat street, Hollywood road
MTR Sheung Wan Station: Sortie A2, marcher le long de Hillier street, tourner a droite sur Queens road, et a gauche sur Upper lascar road ou Hollywood road.
L’EXPATRIATION racontée avec Art – Exposition
Elles sont cinq artistes à se réunir : Raphaële de Broissia, Florence Traissac, Elsa Jean De Dieu, Christine Blom, Charlotte de Charentenay. Chacune d’elle utilise son propre support, ses propres matériaux et pourtant elles parlent toutes de la même chose : l’expatriation. Elles exposent leurs œuvres du 2 au 11 juin au Studio 9 à Aberdeen.
The Hong Kong French Life est la réunion de cinq artistes autour du thème de l’expatriation. Dans le cadre du French May, l’exposition se tient au Studio 9 à Aberdeen, un espace culturel et créatif, qui a lui seul vaut toute une histoire.
Le projet a été initié par Christine. Elle a souhaité s’associer avec d’autres artistes pour exposer sur un thème commun et cher à tous. De deux artistes, le groupe s’est rapidement élargi à cinq.

Toutes sont expatriées. Mais cette expatriation est arrivée à des moments différents dans leur vie, et elle est plus ou moins ancienne. Elsa est installée à Hong Kong depuis 9 ans par exemple alors que Raphaële depuis un peu moins d’un an seulement. L’arrivée à Hong Kong s’est faite à la fin des études pour l’une, à la fin de la scolarité de ses enfants pour une autre. Certaines d’entre elles ont connu plusieurs pays d’expatriation avant Hong Kong. Des situations très diverses donc.
Dans leurs œuvres et dans leurs explications, vous trouverez deux choses : ce que l’expatriation représente à leurs yeux et comment Hong Kong est perçu.
Pour la ville de Hong Kong, les qualificatifs sont évidemment très forts et souvent faits de contraire. Elles évoquent collectivement : la densité, la foule, les buildings et les tours en béton si nombreuses, et sans cesse en construction, le rythme. Mais, elles y voient aussi la jungle, la nature prête à regagner du terrain, une ville exotique bien différente de New York. Ces contrastes donnent à cette ville une brutalité, une énergie et un certain magnétisme.
Sur l’expérience de l’expatriation, elles sont unanimes. Il y a un travail sur l’identité de chaque expatrié, que cela soit conscient ou non. Il faut repartir souvent de zéro, avec une perte de repères, des différence culturelles. « Personne ne sait qui tu es quand tu arrives… toi non plus tu ne sais plus trop… et tu dois te refaire, t’ajuster. »
Le mélange entre cette ville et ce vécu d’expatriation se retrouve incontestablement dans leurs œuvres. Il est soit directement représenté, soit à la source de leur travail créatif.
Florence Traissac peint des scènes de vie publique. Son travail est un mélange d’acrylique, de collages et d’encre de chine sur toile. Les gens s’affairent, ils sont en pleine action, souvent nombreux et joliment mélangés. Avec ces toiles colorées, elle cherche à raviver certaines scènes quotidiennes qui, à première vue, pourraient manquer de beauté et elle va leur donner une dimension plus poétique et festive.

Raphaële de Broissia s’intéresse particulièrement au travail des matières. Elle explique aimer s’approprier et détourner des objets ordinaires et leur donner un nouveau sens, une nouvelle vie. Elle part de l’observation des paysages, à la fois ruraux et urbains. Pour cette exposition, elle a ainsi conçu un nid géant fait de bambous et de fils plastique, ceux là même qui servent à fixer les bambous dans les échafaudages hongkongais.

Elsa Jean De Dieu est très sensible à la confrontation entre la nature et les buildings à Hong Kong. Elle retraduit l’énergie qui en découle dans des formes et des textures géométriques et vivantes. Elle recherche l’équilibre. Pour cette exposition, elle explique s’être inspirée du terrazzo afin de créer des oeuvres peintes ivres de couleurs et de textures, qui font écho aux énergies de la ville et de la nature.

Christine Blom réalise des sculptures et céramiques, généralement des grandes pièces. Il peut s’agir d’immeubles, de personnes, de visages. L’état d’esprit ou les émotions causés par l’expatriation se retrouvent dans ses œuvres. C’est le cas pour le déséquilibre, ou la recherche d’équilibre dans ses sculptures qui viennent illustrer ce réajustement nécessaire dans l’expatriation et à chaque grande étape de la vie.
Pour Charlotte de Charentenay, dans sa série exposée « Untitled », ses sculptures évoquent la richesse et le bouleversement qu’entraine l’expatriation. L’identité et les racines sont questionnés, mis à mal pour façonner cet autre soi-même. Le choix d’une matière rugueuse, brute, sans patine souligne le contraste d’une suite de ressentis contradictoires.
Info pratiques:
Du 2 au 11 juin – entrée libre
9/F, Union Industrial Building, 48 Wong Chuk Hang Road
Tel: 22710588
Marc Schildt (lepetitjournal.com/hong-kong) – vendredi 2 juin 2017
Les Chinois explosent l’art
Zhang Daqian et Qi Baishi ont détrôné Picasso au palmarès des enchères mondiales en 2011. Le marché de l’art crève le plafond en Chine, et ce phénomène déboussole la planète entière.
LE MONDE CULTURE ET IDEES | 08.04.2012 à 18h07 • Mis à jour le 08.04.2012 à 19h38 | Par Brice Pedroletti (Pékin, correspondant) et Michel Guerrin
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/04/08/les-chinois-explosent-l-art_1681201_3246.html#aasKQPBP0gCFbMjk.99
Une peinture impériale chinoise a été mise en vente il y a peu chez Sotheby’s, à Hongkong. Les enchères progressent par paliers. Elles ont atteint la somme confortable de 2,5 millions de dollars de Hongkong (près de 250 000 euros) quand Kevin Ching, responsable de Sotheby’s, entend son client de Chine continentale, qu’il a au téléphone, proposer plusieurs millions de plus. D’un seul coup. Il s’assure auprès de son interlocuteur qu’il a bien entendu. Puis, un peu embarrassé, transmet l’ordre au commissaire-priseur. “Il faut en passer par là. Les Chinois sont en train de grandir et de devenir riches. Ça fait partie du processus”, commente cet ancien avocat d’affaires qui a travaillé dans le secteur du luxe. Il ajoute : “On a des clients exubérants. Ils peuvent être très impatients. Même lors d’une vente aux enchères, ils ne veulent pas perdre leur temps.”
Dans ce domaine comme dans d’autres, les Chinois sont en train de redessiner le planisphère. Selon Artprice, spécialiste de la cotation du marché de l’art, le volume des ventes aux enchères publiques sur leur territoire, dans le seul domaine des beaux-arts, a explosé en dix ans à peine pour atteindre 41 % du marché mondial en 2011. Soit le premier de la planète.
Quand une vente d’art chinois a lieu à Hongkong, Londres et Paris, places fortes du marché, la salle est pleine… de Chinois. Ils sont très présents, aussi, lors de ventes de montres, de bijoux et même de vin. Une petite révolution est en marche. “C’est l’événement majeur du marché de l’art depuis vingt ans. On est passé d’un tête-à-tête entre les Etats-Unis et l’Europe à un marché à trois, et donc à un marché mondial”, confirme Guillaume Cerutti, PDG de Sotheby’s France.
En 2011, deux artistes chinois occupent la tête du palmarès annuel des ventes aux enchères, établi par Artprice : 400 millions d’euros pour Zhang Daqian (1899-1983), un prodige de la peinture traditionnelle et faussaire hors pair des dynasties anciennes qui a passé sa vie en exil ; 350 millions pour Qi Baishi (1864-1957), un peintre à l’encre adoubé par les dirigeants communistes. Ce tandem relègue Andy Warhol à la troisième place. Le quatrième ? Picasso, treize fois numéro un du classement en quatorze ans.
Prenons maintenant les dix oeuvres d’artistes vivants les plus chères de 2011. On trouve trois Chinois à côté du Britannique Damien Hirst ou de l’Américain Jeff Koons. Il y a le peintre traditionnel Cui Ruzhuo – 16 millions de dollars chez Christie’s Hongkong pour une oeuvre à l’encre en huit rouleaux réalisée… quelques mois auparavant. Il est suivi par deux stars de l’art contemporain, Zhang Xiaogang et Zeng Fengzhi.
Si le marché de l’art explose en Chine, c’est d’abord parce que le pays compte de plus en plus de millionnaires en dollars – 1,1 million en 2011 (3e rang mondial), d’après le Boston Consulting Group. L’émergence des Chinois pose un défi à Christie’s et Sotheby’s, qui, depuis des décennies, dominent le marché mondial. C’est aussi une aubaine. Ces deux maisons anglo-saxonnes n’ont pas le droit d’organiser des ventes en Chine populaire, mais elles règnent en maîtres à Hongkong, devenue une plate-forme de premier ordre pour l’art chinois : les clients de Chine continentale absorbent aujourd’hui 40 % des ventes de Sotheby’s Asie, dont Hongkong est le quartier général, contre 4 % il y a cinq ans à peine.
Christie’s et Sotheby’s se targuent d’une expertise et d’une autorité qui leur permettent de régner sur “tout ce qui est de première qualité dans l’art chinois”, confirme Kevin Ching. Si ces deux maisons ne peuvent vendre en Chine, elles y présentent des objets et oeuvres d’art dans les plus grands hôtels de Shanghaï et de Pékin pour appâter les acheteurs. Avant de les vendre à Hongkong ou ailleurs. Sotheby’s vient de montrer pour la première fois des objets à Chengdu. Elle rédige des sites Internet et des catalogues papier en mandarin. Christie’s fait de même. “Depuis deux ans, nous avons un concierge chinois et des collaborateurs sinophones pour s’occuper de nos clients chinois quand ils viennent à Londres ou à New York, afin qu’ils se sentent pris en main”, explique François Curiel, le président de Christie’s à Hongkong.
L’engouement des Chinois fortunés pour leur art les fait évoluer vers d’autres univers : “C’est une réserve immense de collectionneurs, et donc d’acheteurs, poursuit M. Curiel. Ils découvrent en voyageant l’intérêt qu’ont porté à l’art les Rothschild, Pinault, Arnault, Rockefeller, les musées ou les fondations que ces derniers ont créés ou aidés. Ils feront pareil. Leur oeil se développe, ils s’intéresseront à l’art nouveau, à la photo, au mobilier design, puis à l’art contemporain européen et américain.”
Quelques artistes contemporains chinois richissimes sont parmi les premiers à acheter de l’art occidental. L’un d’eux a récemment approché des galeries françaises avec l’idée de créer une collection qui retrace l’évolution de la peinture occidentale, du XIXe siècle au cubisme. A Hangzhou, au sud-ouest de Shanghaï, l’Académie des beaux-arts va accueillir une collection permanente d’objets et dessins de l’école allemande du Bauhaus, dans les années 1920-1930, acquise en 2011 pour 55 millions d’euros en Allemagne.
Le marché de l’art chinois est si vaste et riche qu’il est en plein boom à l’intérieur même du pays. Il capte des capitaux qui ne savent où se placer : la Bourse n’intéresse plus guère – l’indice de Shanghaï est au plus bas – et le marché immobilier s’est retourné.
Aussi sept des dix plus importantes maisons de ventes aux enchères du monde sont-elles localisées en Chine, avec des chiffres d’affaires qui volent de record en record. Si les vénérables Christie’s et Sotheby’s ont été créées au XVIIIe siècle, ces firmes chinoises sont récentes. La plus importante, Poly International Auction, date de 2005. Guardian Auctions, la plus ancienne, dont les bureaux se trouvent face à la gare de Pékin, a vu le jour… en 1993. Un an après son lancement, sa présidente, Wang Yannan, s’était rendue à New York avec l’idée d’attirer des acheteurs étrangers. Avant de comprendre que ses clients étaient en Chine… “On continue d’aller à l’étranger, mais pour chercher des oeuvres qu’on rapporte dans notre pays”, dit-elle. C’est la mission principale des bureaux qu’ouvrent Guardian Auctions et Poly Auction dans les capitales occidentales – et à New York récemment.
Mais tout n’est pas rose. Les grandes ventes d’automne 2011 ont marqué un fléchissement : “C’est sain, confie Wang Yannan. Ça allait trop vite. Les résultats doublaient chaque année depuis cinq ans !” Il faudra aussi mettre de l’ordre sur le marché intérieur : les acquéreurs locaux ont la fâcheuse habitude de faire traîner le paiement après avoir porté une enchère gagnante – au point que Guardian impose désormais à ses acheteurs une caution équivalente à 100 000 euros.
Et puis les centaines de petites maisons de ventes qui ont ouvert en province n’ont pas de véritable responsabilité juridique et, à travers elles, pas mal de faux circulent. La corruption joue aussi son rôle : “Au lieu de donner de l’argent à un officiel, on offre une peinture traditionnelle ou une calligraphie qui se revendra très cher aux enchères”, note un agent anglais d’origine chinoise basé à Shanghaï.
Le gigantesque marché chinois des enchères est très particulier : 70 % du chiffre d’affaires de Guardian provient de la peinture traditionnelle, c’est-à-dire les dessins à l’encre et la calligraphie sur papier de riz ou rouleaux. “Les gens qui ont un fort pouvoir d’achat sont nés dans les années 1950 et 1960 et sont familiers de ce genre d’oeuvres, mais cela changera”, dit Wang Yannan. C’est une peinture à l’encre de Qi Baishi datant de 1946, Aigle sur pin, encadrée de deux rouleaux de calligraphie, qui, en 2011, a battu le record pour une oeuvre en Chine : 46 millions d’euros.
En revanche, la peinture à l’huile de type occidental ne représente que 10 % des ventes de Guardian. “L’art chinois contemporain qu’on connaît en Occident n’est que la partie visible de l’iceberg”, confirme Hadrien de Montferrand, un ancien de la maison de ventes Artcurial installé à Pékin.
Dans la peinture “occidentalisée”, les audaces de l’avant-garde coexistent avec un riche répertoire réaliste. “Il y a aujourd’hui en Chine l’équivalent de l’art pompier dans la France du XIXe siècle, poursuit Hadrien de Montferrand, comme si les Chinois étaient en train de traverser plusieurs époques en même temps.” On pourrait citer les odalisques de Zhang Yibo, un néoréaliste de 46 ans, ou les peintures de Chen Yifei, le maître du “réalisme romantique”, dont la cote est stratosphérique en Chine. Les peintres de l’exil, comme le Franco-Chinois Zao Wou-Ki, 92 ans, et ses paysages abstraits, sont eux aussi redécouverts, avec des prix fous.

Quant aux grandes vedettes de l’art contemporain qui s’exportent à Paris, New York ou Londres – Zhang Xiaogang ou Yue Minjun -, seule une toute petite fraction de leur travail se vend en Chine. Le krach de 2008, après trois ans de surchauffe intense où la cote des plus grands a été multipliée par cent, a fait le tri : “Les superstars se sont maintenues, les autres ont quelques invendus !”, estime le galeriste Cheng Xindong, qui fut l’un des premiers passeurs de l’art contemporain chinois vers l’Occident après avoir découvert le milieu des galeries à Paris au début des années 1990.
Cet art contemporain qui s’est bien exporté est né, dans les années 1980, dans un village d’artistes aux portes de Pékin, Yuanmingyuan. Cheng Xindong y fréquente les peintres Fang Lijun et Yue Minjun, comme lui jeunes et sans le sou. Il apporte leurs toiles à Paris. Mais, en Chine, les expositions sont à cette époque quasi clandestines : les seuls acquéreurs sont des expatriés étrangers, et les toiles se vendent alors quelques milliers de dollars – elles en valent aujourd’hui des millions.
“Ces jeunes artistes étaient très idéalistes, ils pensaient à s’exprimer, pas à l’argent, explique Cheng Xindong. Avec la reconnaissance des Occidentaux, puis l’émergence de l’économie chinoise, l’entrée de la Chine à l’Organisation mondiale du commerce, les Jeux olympiques, tout cela les a propulsés au faîte du marché mondial.”
L’âge d’or de l’art chinois n’est pas terminé, tant le réservoir d’artistes et de créativité est vaste. Mais ce marché est devenu “chaotique”, déplore Cheng Xindong. Les musées publics n’achètent pas d’oeuvres de l’avant-garde car “tout le monde craint que ça ne soit pas politiquement correct”. L’argent coule à flots, mais sans discernement. Les investisseurs ne voient que ce qui est en vogue – dernièrement, la peinture néoréaliste, qui a même fait son apparition chez Christie’s et Sotheby’s…
Le galeriste Hadrien de Montferrand, qui a vu partir en 2011 aux enchères le croquis d’une grande fresque réaliste de Yuan Yunsheng datant de 1979 qu’il comptait exposer, déplore qu’en Chine les étapes naturelles du marché de l’art soient escamotées. En principe, un galeriste repère un artiste, monte une exposition, publie un catalogue, des collectionneurs s’impliquent, des critiques jugent le travail, et enfin le musée apporte la consécration. “En Chine, on a l’impression que les oeuvres vont directement sous le marteau du commissaire-priseur.”
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/04/08/les-chinois-explosent-l-art_1681201_3246.html#aasKQPBP0gCFbMjk.99
Lundi 5 Juin 2017
30 mai 2016
AVEZ-VOUS BESOIN D’ASSURANCE MÉDICALE PRIVÉE INTERNATIONALE?

Hong Kong offre de très bons soins de santé – les hôpitaux publics fournissent des services complets, allant du traitement des urgences jusqu’ a l’hospitalisation, et le système privé est de classe mondiale. Bien que l’assurance médicale internationale ne soit pas essentielle, les polices d’assurance médicales privées internationales vous garantissent que vous êtes couvert pour toutes les éventualités – à la maison et à l’étranger.
Une police d’assurance médicale privée internationale peut couvrir toutes les éventualités pour les expatriés
1. Cela rend les soins hospitaliers plus abordables
Le système de santé de Hong Kong est bon. Les médecins entreprennent une formation rigoureuse comparable à ce que les professionnels de la santé reçoivent dans les pays occidentaux ; Ils doivent se tenir au courant des recherches et pratiques actuelles, avoir des audits cliniques et poursuivre leurs études en formation continue. Les hôpitaux privés à Hong Kong sont disponibles pour ceux qui ont une assurance-maladie (ou un compte en banque bien fourni !). Les hôpitaux publics sont très coûteux sans une carte d’identité de Hong Kong (a laquelle vous pouvez postuler pour un séjour de plus de 180 jours).
Les hôpitaux publics sont souvent submergés par des patients et ne peuvent généralement pas faire face à l’afflux constant de patients de Hong Kong et de Chine.
Si votre état de santé n’est pas suffisamment sérieux, on vous demandera de revenir six mois plus tard, pas idéal si vous avez une maladie grave comme un début de cancer !
L’assurance médicale privée internationale peut aider à couvrir les frais des hôpitaux privés.
2. Un plan d’assurance médicale privée vous donne une couverture mondiale
Globalement, les expatries mobiles ont souvent besoin d’un plan international pour les couvrir dans les nombreux pays qu’ils fréquentent. Certains expats quittent la maison avec une assurance voyage en place, mais le problème avec les assurances voyage est qu’elles sont conçues pour des séjours de courte durée et ne couvrent que les urgences médicales.
Les plans d’assurance médicale privée sont également une grande aide contre la barrière de la langue. La compréhension de la documentation de votre politique et la possibilité de parler à un représentant du service à la clientèle est essentielle lorsqu’il s’agit de traiter vos questions de santé. Beaucoup d’expatriés sont plus à l’aise avec une compagnie d’assurance santé internationale qui offre un soutien en anglais ou une autre langue familière.
3. Une assurance médicale privée comble les lacunes du plan d’assurance maladie de votre entreprise
Votre déménagement à Hong Kong pourrait coïncider avec un nouveau package salarial – contenant une couverture de soins de santé de l’entreprise. Malheureusement nombreuses de ces couvertures manquent cruellement de substance, surtout quand il s’agit de montants de couverture maximum.
Votre assurance médicale d’entreprise comprend-elle une couverture familiale ? Les conditions préexistantes sont-elles couvertes ? Quels sont les montants de couverture maximums ? Une assurance médicale privée peut être idéale pour combler les lacunes.
4. Une couverture privée permet l’évacuation médicale internationale
L’évacuation médicale internationale permet de couvrir les coûts de transport vers le centre d’excellence médicale le plus proche dans l’éventualité où le traitement d’urgence n’est pas disponible localement. Cette option comprend généralement la couverture de rapatriement, vous permettant de rentrer chez vous si nécessaire. Cet avantage peut également inclure le coût du billet pour qu un être cher puisse vous venir un soutien.
5. Les régimes internationaux d’assurance médicale privée sont flexibles
Les plans d’assurance médicale privée sont souvent modulables et permettent qu’on augmente ou diminue les bénéfices en faveur du cout annuel de la police. Les avantages varient d’un fournisseur à l’autre, mais ils peuvent inclure des limites de prestations annuelles illimitées, des soins hospitaliers, des soins de jour, des soins contre le cancer et des soins de maternité. Divers assureurs proposent des forfaits spécialement conçus pour les expatriés, avec des plans flexibles et personnalisés avec différents niveaux de couverture et de nombreuses options supplémentaires comme les soins ambulatoires, l’évacuation médicale, les lunettes ou encore les soins dentaires.
Achetez une propriété de ski à Niseko, au Japon.

Ou est Niseko?
Niseko est l’une des meilleures stations de ski internationales du Japon. Elle se compose de plusieurs villages situés autour de la montagne Annupuri.
Ces villages sont:
– Hirafu: c’est pour l’instant le plus grand domaine de développement de Niseko avec des bâtiments éclectiques, des restaurants et des bars.
– Hanazono: Pacific Century Property Development (Richard Lee) a acheté une partie de la zone de montagne et a annoncé qu’elle développera une station de style village, y compris un hôtel cinq étoiles et des résidences comme le Park Hyatt;
– Niseko Village: The Hilton Hotel (acheté auprès de Citibank par le groupe YTL en provenance de Malaisie lors de la dernière crise financiere). C’est actuellement le meilleur investissement émergent dans Niseko. Alors que Hirafu est maintenant surchargé, Niseko Village est encore vert, tandis que le propriétaire de la montagne, YTL, investit lourdement dans son infrastructure avec un nouveau centre commercial, de nouveaux ascenseurs et des remonte-pente. Le Ritz Carlton a choisi ce village pour ouvrir un hôtel de luxe d’ici 2020.
– Annupuri: est encore largement non développé, avec des maisons de luxe individuelles.
– Moiwa: une petite station qui n’est pas encore connectée aux autres stations.
Pourquoi investir a Niseko?
Tout d’abord, c’est un investissement dans un mode de vie:
Avec plus de 15 mètres de neige par an, Niseko est la 2ème station de ski la plus enneigée de la planète (Forbes 2007). Souvent appelée Whistler ou Aspen of Asia, la région a connu une augmentation constante du nombre de visiteurs au cours des dix dernières années. Avec un environnement naturel immaculé et exceptionnel, Niseko se développe dans une destination de vacances toute l’année avec des activités pour l’hiver (ski / snowboard) et l’été (golf, randonnée, rafting, pêche à la mouche, kayak de l’océan, VTT, tennis, paintball) . Son emplacement géographique (à seulement 2 heures de route de l’aéroport international de Chitose de Sapporo), les installations et l’infrastructure en font une destination idéale pour les visiteurs. De nombreux festivals et événements sont maintenant organisés pour attirer les visiteurs toute l’année: par ex. Festival de jazz Kutchan, semaine de golf Niseko, Semaine de bicyclette Niseko.
Niseko, c’est aussi un investissement financier:
La station est devenu une destination internationale de ski de premier plan avec des visiteurs de Hong Kong, Singapour, Thaïlande, mais aussi la France, le Royaume-Uni et les États-Unis, et la demande d’hébergement et d’installations de haute qualité est forte. L’environnement financier et juridique stable du Japon (un étranger peut détenir en son nom des terres ou de l’immobilier) rend cet investissement très prisé parmi les gestionnaires de fonds et les investisseurs institutionnels.
Niseko est aussi le marché immobilier avec la croissance la plus rapide au Japon. Au cours des prochaines années, la zone devrait prendre de l’ampleur en tant que destination asiatique, certains analystes prédisant qu’elle deviendra l’équivalent de Phuket ou de Bali pour l’hiver. Le train ultra-rapide japonais, le Shinkansen, devrait lier Tokyo à Niseko d’ici la prochaine décennie. Cela consolidera la position de Niseko en tant que première station de ski au Japon.
Quels retours peut-on attendre d’un investissement immobilier a Niseko?
Les prix de l’immobilier sont encore bien inférieurs aux stations comparables en Amérique du Nord ou en Europe. On peut donc s’attendre a une forte appréciation de capital dans les 5 prochaines années.
Comme dans tout investissement, la rareté contribue a l’augmentation des prix. Choisir de l’immobilier proche des pistes et si possible ou l’on peut accéder ski aux pieds est la garantie d’une augmentation de votre investissement sur les années a venir.
Qu’est ce que Ether?
Ether fonctionne sur une technologie sous-jacente appelée Ethereum, qui est une chaîne de bloc différente de celle qui sous-tend Bitcoin.
Alors que l’éther a des «pièces de monnaie» numériques comme le bitcoin, les entreprises se concentrent davantage sur la façon dont la chaîne de bloc Ethereum pourrait être utilisée dans des applications réelles.
Ethereum a été conçu pour supporter les applications dites de contrats intelligents. Un contrat intelligent est un programme informatique qui peut exécuter automatiquement les termes d’un contrat lorsque certaines conditions sont remplies, ce qui peut entraîner une grande partie de l’implication de l’homme dans la réalisation d’un accord. Barclays, par exemple, ont utilisé une forme de cette technologie pour échanger des produits financiers dérivés.
Comment Ether est-il différent de bitcoin?
Tout d’abord, Ethereum est beaucoup plus jeune n’ayant été lancé qu’en 2014, alors que bitcoin a commencé en 2009. Le plafond de marché d’Ether s’élève à 18,6 milliards de dollars contre 39,2 milliards de dollars de bitcoin, selon Coinmarketcap.com.
Ethereum est également axé sur les contrats intelligents, tandis que bitcoin se concentre sur le sujet de la technologie de paiement.
Pourquoi le prix de marché de l’éther a-t-il tant monté?
Alors que Bitcoin reçoit le soutien de certains gouvernements et investisseurs, la chaine de production Ethereum a été soutenue par des entreprises souhaitant utiliser la technologie pour les applications de contrats intelligents. Une alliance, the Etherium Alliance, a récemment été créée avec la participation de Microsoft, JP Morgan et de nombreuses sociétés pour faire avancer la technologie autour de Etherium.
29 Mai 2016
Les stars prennent aussi des contrats d’assurance vie
Des vedettes qui prennent soin de leur apparence, jusque là, rien d’exceptionnel. Mais quand elles décident d’assurer leurs arrières en souscrivant des polices concernant certaines parties particulièrement précieuses de leur corps, cela devient tout de suite bien plus original. De Bruce Springsteen à Mariah Carey, en passant par les fesses de J-Lo, voici le top des assurances de stars les plus extravagantes.

Bruce Springsteen : des cordes vocales à 8 millions d’euros
Après trente ans passés à remplir des stades et enchaîner les albums, le « Boss » a sans doute craint que ses fans ne soient un jour plus en mesure d’entendre ses paroles engagées. Il a donc décidé d’assurer ses cordes vocales, pour la somme de 8 millions d’euros. Encore plus efficace que les pastilles pour éviter les maux de gorge.
Cristiano Ronaldo et Mariah Carey : ça nous fait une belle jambe
Entre le footballeur le plus insupportable de la planète et la diva aux formes généreuses, a priori peu de points communs. Pourtant, tous les deux ont fait assurer leur paire de jambes. Cristiano est joueur de foot, donc a priori, cela découle d’une certaine logique. Mariah Carey, elle, est chanteuse, en principe. Mais en tant qu’égérie de la marque de rasoirs Gillette, elle est dans l’obligation d’avoir des jambes irréprochables au cas où, par exemple, elle déciderait de les envoyer en l’air. Résultat : 695 millions d’euros la paire, ça fait un peu cher.
Jennifer Lopez s’assied sur 200 millions d’euros
Outre ses qualités de chanteuse, danseuse et actrice, Jennifer Lopez est également mondialement connue pour son postérieur voluptueux. Pour parer à l’éventualité de les endommager à force de le poser n’importe où, la « bomba latina » l’a fait assurer, pour la modique somme de 200 millions d’euros. Espérons seulement que la banquette de sa limousine ne soit pas trop rêche.
Fernando Alonso : seulement deux doigts
Le champion du monde 2006 de Formule 1 a fait assurer les deux atouts sans lesquels il ne pourrait plus dire que c’est « OK », ou que « Oui, c’est moi le numéro un », ainsi que, éventuellement conduire sa monoplace : ses pouces. Même en cas d’accident, il pourra ainsi toujours faire du stop pour rentrer aux paddocks.
Tom Jones : la rumeur au poil
Selon certains bruits, le chanteur gallois Tom Jones, mondialement célèbre pour sa voix de crooner et son tube « Sex bomb », aurait fait assurer la partie de son corps que ses fans / femmes préfèrent : son torse poilu ! Les rumeurs parlent de 4,5 millions d’euros. Pas par poil, tout de même.
Les stars françaises restent quant à elles bien plus discrètes sur ce genre de pratique, même si certaines rumeurs prétendent que Mireille Mathieu aurait fait assurer son célèbre trémolo.
Paul Walker
Universal Pictures aura reçu un paiement d’assurance de 50 million d USD en raison de la mort tragique de Paul Walker au milieu du tournage Fast and Furious 7 lorsqu’il a été tué lors d’un accident de voiture. Sa mort n a pas seulement ete émotionnellement dévastatrice pour ses fans et sa famille, mais aussi financièrement dévastatrice.
Universal recevra une compensation pour les frais de remplacement de Paul Walker dans le prochain film. Le studio de cinéma et la compagnie d’assurance (Fireman’s Fund) sont en discussion sur le montant exact a payer. La police ne couvrant que que les coûts associés au remplacement de Walker dans le film, qui sera effectué par ses frères et les effets générés par ordinateur. Le budget du film a porté à plus de 250 millions de dollars, mais la compagnie d’assurance ne paiera aucun frais non directement lié à Walker. Cependant, le paiement pourrait encore atteindre 50 millions de dollars. La société d’effets numériques de Peter Jackson, Weta Digital, sera responsable de la technologie de remplacement de visage CGI qui sera utilisée dans Fast and Furious 7.
Les moins bien assures
Quand elle est décédée, Whitney Houston avait seulement 29 000 $ dans son compte en banque, qui, pour une superstar qui a vendu plus de 170 millions d’enregistrements, est pour ainsi dire de la petite monnaie. Pire encore, elle avait des dettes de 4 millions de dollars.
Elle avait une police d’assurance-vie de 312 000 $ , c’est de l’argent, mais certainement pas au niveau que vous attendez d’une des chanteuses les plus célèbres au monde. Cela n a pas suffit pour couvrir l’immense dette que la chanteuse laissait derrière elle.
Le commun du mortel que nous sommes doit aussi s assurer. Les raisons peuvent etre nombreuses, mais generalement le but est simple, assurer le futur financier des membres de votre famille qui vous perdent vous et votre capacite a gagner de l argent. Si vous avez une epouse et surtout des enfants a charge, une assurance deces de 8 a 12 fois votre salaire annuel leur permettra de continuer a vivre sans avoir a se tracasser sur leur futur.
Si vous avez un business a Hong Kong avec d autres actionnaires, une assurance deces permettra de racheter les actions de votre ou vos associes si la vie decide de l emporter.
Les couts d une assurance deces augmentent avec l age et votre etat de sante, il paie donc de s y prendre a temps.
Investir dans les diamants, risque et opportunité

Published on February 27, 2017
Chronique financière de Waterloo Asset Management, gérant de fortune (27/02/2017)
En novembre 2016, un diamant de taille poire de couleur rose et d’un poids de 9 carats s’est vendu chez Christie’s à Genève pour un prix de 18,127 millions de francs suisses soit un peu plus de 2 millions de francs le carat ! Malgré ces prix étourdissants, le marché du diamant n’a pas que connu des jours heureux ces dernières années et a subi comme la plupart des autres actifs les revers du ralentissement de la demande globale entraînant avec elle la chute des cours du diamant.
Les 4 c
Avant de se lancer dans l’achat d’un diamant, il faut d’abord savoir que chaque diamant est unique. Afin de pouvoir les comparer, les professionnels utilisent un système de classement développé dans les années 50 par le laboratoire de gemmologie GIA. Ce système est basé sur quatre grands critères à savoir la taille du diamant (cut), son poids (carat), sa pureté (clarity) et sa couleur (colour).
En fonction de ces différents éléments, le diamant recevra un certificat qui permettra de l’identifier. Ce dernier est d’une importance cruciale ! En effet, face à l’augmentation des diamants synthétiques, difficilement reconnaissables à l’œil nu d’un diamant naturel, ce certificat permettra de garantir votre investissement.
Le Rapaport
Une fois la carte d’identité du diamant établi, les professionnels se basent sur plusieurs critères afin d’évaluer son prix. Un des systèmes les plus largement utilisés par les professionnels est ce qu’on appelle la liste « Rapaport ». Cette liste publiée chaque semaine donne une indication de la moyenne des prix à laquelle sont échangés les diamants. Elle sert de norme aux diamantaires et joailliers afin d’évaluer les grandes tendances de prix sur le marché.
Un diamant pourra être vendu à un prix sensiblement inférieur ou supérieur à sa valeur Rapaport correspondante. En effet, ce système d‘évaluation est une indication de tendance de marché et ne tient pas compte d’une série d’éléments comme la qualité de la taille, l’expertise du laboratoire de certification, la fluorescence de la pierre, le volume traité, etc.
Les bourses du diamant
Les principales bourses du diamant taillé sont situées à : Anvers, Londres, New York, Tel Aviv, Bombay. Les bourses du diamant sont accessibles uniquement aux professionnels : diamantaires, courtiers et fabricants. Les diamants, tout comme l’or, sont cotés en USD. L’investisseur européen devra donc tenir compte du risque de change.
Pour acheter un diamant, un particulier devra passer par un professionnel du secteur.
La voie traditionnelle consiste à se rendre chez un joaillier. L’avantage est de pouvoir bénéficier d’un conseil sur mesure et d’en profiter pour faire monter votre pierre. Le cout d’une création sur mesure dans une joaillerie de renom sera de quelques milliers d’euros mais permettra à l’investisseur d’augmenter la valeur de son investissement et de profiter par la même occasion de la valeur esthétique de son placement.
La voie alternative consiste à acheter son diamant par internet. Ces dernières années des sociétés se sont spécialisées dans la vente numérique. Avec un chiffre d’affaire de 480 M USD, la société Blue Nile, cotée sur le NASDAQ, est aujourd’hui le plus important « diamantaire » en ligne au monde.
Dans les deux cas, l’investisseur devra tenir compte de la marge d’intermédiation et des taxes (TVA) qui viendront diminuer la rentabilité de son investissement.
Assurer la liquidité de son investissement
L’achat et la vente de diamant devant se faire par un intermédiaire, l’investisseur particulier veillera à assurer la liquidité de son investissement.
Pour qu’un diamant soit facilement négociable, celui-ci devra impérativement :
1/ Tendre vers une belle pureté
Sur l’échelle des degrés de pureté qui va de IF (pur) à P (inclusion visible à l’œil nu), l’investisseur se concentrera sur les degrés de pureté qui n’altèrent pas la brillance du diamant çàd de IF jusqu’à VS.
2/ Avoir un poids correspondant à la demande du marché locale de l’investisseur. Sur le marché belge par exemple, la demande dans les joailleries concerne principalement les diamants entre 1,05 carats et 2,5 carats. A Hong Kong, la demande concerne principalement les diamants entre 2,5 et 5 carats.
3/ Etre très bien taillée et de taille ronde (80% de diamants vendus).
4/ Etre exempt de fluorescence et préférer des diamants de couleur blanche. Certains diamants de couleurs (fancy color) ont vu leur valeur augmenter considérablement ces dernières années. Cette augmentation du prix a été beaucoup plus significative que pour les diamants incolores sur la même période. Néanmoins, le cours des diamants de couleur, à l’instar des « gemmes » (Rubis, Saphirs, Emeraudes,..), sont plus volatils et réservés aux investisseurs qui n’ont pas froid aux yeux.
5/ Posséder un certificat GIA pour les pierres au-dessus de 2 carats.
En conclusion, l’investissement dans un diamant doit être considéré comme un placement à risque. L’investisseur devra tenir compte des contraintes de liquidités, des coûts d’intermédiation liés à son achat et du risque de change.
Monnaie d’échange internationale, le diamant reste néanmoins un produit de diversification dont les coûts de stockage sont faibles et l’offre limitée. Il faut en effet extraire environ 250 tonnes de minerai diamantifère pour produire un diamant taillé de 1 carat. Par ailleurs, selon le cabinet de conseil Bain & Company, la demande mondiale de diamants au cours de la prochaine décennie devrait globalement croître de 6.6% à l’année. Suite à la chute des cours des diamants taillés depuis 2011, et à la remontée de la croissance mondiale, il semble que le moment soit opportun pour s’intéresser de plus près à cette fameuse pierre qui fait rêver les hommes et les femmes depuis des millénaires !
Par Jérémie Pulinx, gérant de fortune (www.waterloo-am.com) et Cindy Lecomte, joaillière experte (www.wolfers.be).

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